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Actualités homoséxualité

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Actualités homoséxualité

Message par Admin le Mer 23 Fév 2011, 23:26

fr/

Amnesty International demande aux autorités hongroises de garantir la non-discrimination des personnes L
GBT

Mercredi 16 février, Amnesty International a exhorté les autorités hongroises à annuler une résolution rendue publique le 11 février par le préfet de police de Budapest qui interdit la marche des fiertés prévue le 18 juin 2011 dans le cadre de la Budapest Pride (Gay Pride de Budapest).
L’organisation a exprimé sa vive préoccupation car cette interdiction constitue une violation des droits à la liberté d’expression, à la liberté de réunion pacifique et à l’absence de discrimination proclamés dans plusieurs conventions internationales relatives aux droits humains auxquelles la Hongrie est partie.
Selon la résolution de la préfecture de police, l’interdiction de l’itinéraire proposé pour la marche des fiertés est justifiée car elle entraînerait une interruption de la circulation qui, d’après les autorités, ne pourrait pas être résolue en sélectionnant d’autres itinéraires.
Amnesty International estime que cette décision est disproportionnée et dépourvue de justification raisonnable, et qu’elle ne prend pas en considération les droits à la liberté d’expression et de réunion pacifique des personnes lesbiennes, gays, bisexuelles et transgenres (LGBT) en Hongrie.

Selon les informations fournies par Szivárvány Misszió Alapítvány (Mission arc-en-ciel), qui organise la Budapest Pride, la marche des fiertés et son itinéraire ont été approuvés en septembre 2010. La police n’avait alors, semble-t-il, formulé aucune objection. Cependant, après que les organisateurs ont demandé un prolongement de l’itinéraire en février 2011, afin que le défilé se termine plus près du Parlement hongrois, la préfecture de police a publié une résolution interdisant l’ensemble de ce défilé.
En ce qui concerne le prolongement proposé, Amnesty International souligne que, au vu de la question sur laquelle la marche des fiertés entend attirer l’attention, le Parlement revêt de toute évidence une grande importance symbolique. Les autorités hongroises sont tenues d’appliquer le principe de proportionnalité et doivent donc faire en sorte que ce défilé soit autant que possible à portée du public qu’il vise.
Le 15 février, Szivárvány Misszió Alapítvány, assistée par l’Union hongroise pour les libertés civiles et le Comité Helsinki de Hongrie, a fait appel de la résolution de la préfecture de police devant le tribunal métropolitain de Budapest.
Le 18 juin 2011, dans les rues de Budapest, les défenseurs des droits des LGBT veulent promouvoir la diversité, la tolérance et l’égalité de tous devant la loi et dire non à la discrimination basée sur l’orientation sexuelle et l’identité de genre. Les autorités sont tenues par le droit international de les y autoriser.
Amnesty International appelle la police hongroise et le gouvernement à veiller à ce que les droits des LGBT à la liberté de réunion pacifique, à la liberté d’expression et à l’absence de discrimination soient garantis, notamment par le biais de la coopération des autorités compétentes avec les organisateurs de la marche des fiertés, afin qu’ils puissent préparer la Budapest Pride 2011 et y participer sans rencontrer d’obstacles ni être menacés.
Complément d’information
Le droit à la liberté de réunion et d’association pacifiques est reconnu par de nombreux traités relatifs aux droits humains, notamment par l’article 21 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP) et l’article 11 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales (CEDH), deux textes auxquels la Hongrie est partie.
Aux termes du droit international, toute restriction de la liberté de réunion pacifique doit répondre à un objectif légitime. Selon le principe 4 des Lignes directrices sur la liberté de réunion pacifique publiées en 2007 par le Bureau des institutions démocratiques et des droits de l’homme (BIDDH) de l’OSCE, quand un État impose des restrictions de la liberté de réunion, il doit utiliser « les moyens les moins intrusifs qui soient* » et ne peut « pas imposer systématiquement des restrictions qui changeraient fondamentalement le caractère d’un événement, par exemple en faisant passer des défilés par des zones éloignées d’une ville* ». Ces lignes directrices disposent également : « Si, en tenant compte des considérations pertinentes, les autorités ont des motifs légitimes de conclure que des restrictions doivent être imposées quant au moment ou au lieu d’un rassemblement (et non pas simplement quant à la manière dont cet événement se déroule), un autre moment ou lieu approprié doit être proposé. Celui-ci doit permettre que le message que ce rassemblement vise à faire passer puisse toujours être communiqué efficacement aux personnes à qui il s’adresse – autrement dit, qu’il puisse être vu et entendu par le public visé*. » En ce qui concerne les moyens d’imposer des restrictions légitimes du droit à la liberté de réunion, le principe 15 de ce texte précise que « les autorités de régulation disposent d’un large éventail de restrictions possibles qui n’affectent pas le message communiqué* » et que, « en règle générale, les rassemblements doivent être facilités pour pouvoir être vus et entendus par le public qu’ils visent* ».
La préfecture de police de Budapest justifie sa résolution par le fait que le prolongement de l’itinéraire de la marche des fiertés pourrait empiéter sur le droit à la liberté de circulation d’autres personnes ne participant pas à ce défilé. Cependant, le BIDDH a souligné : « Une simple perturbation ou même une opposition à un rassemblement n’est pas, en elle-même, une raison suffisante pour imposer à l’avance des restrictions de celui-ci. Étant donnée la tolérance nécessaire dans une société démocratique, un niveau élevé devra être atteint avant de pouvoir établir qu’un rassemblement public empiètera de façon déraisonnable sur les droits et libertés d’autres personnes. Cela s’applique d’autant plus que la liberté de réun
ion, par définition, ne constitue qu’une atteinte momentanée à ces autres droits*. »
source : amnestyinternational.be



L’imam rose : l’homosexualité n’est pas un pêc


L’imam Muhsin Hendricks a les traits tirés. Il est invité par l’organisation néerlandaise défendant les droits des homosexuels d’Amsterdam, la COC. L’emploi du temps de l’imam est chargé. Ici, beaucoup de monde s’intéresse à cet “imam rose”, ainsi qu’on le nomme parfois.
Par enchantement
Quand il s’agit pour Hendricks de parler de sa foi et sa nature, sa fatigue disparait comme par enchantement. “C’est une forte identité que d’être musulman. Il en va de même pour le fait d’être homo. Ces identités sont les miennes et j’ai pu les réconcilier”.
Tout n’a pas été si facile pour Muhsin Hendricks. Il vient d’une famille orthodoxe d’Afrique du Sud. Son grand-père était imam dans une grande mosquée du Cap. Muhsin se rend rapidement compte de sa différence. Dans son enfance, il préfère les poupées aux voitures. On le traite d’efféminé et on le harcèle. Ce n’est que plus tard qu’il se rend compte que l’homosexualité existe.
Hendrik trouve refuge dans sa foi, qui selon de nombreux musulmans ne reconnaît pas les sentiments homosexuels. L’amour d’un homme pour un homme est interdit. C’est l’un des plus grands péchés, condamnés dans certains pays musulmans à la punition extrême : la peine de mort.
Sexualité non choisie
C’est alors que Muhsin Hendricks se décide à découvrir ce qui est écrit sur l’homosexualité dans le Coran. Il suit des études sur l’islam au Pakistan. Hendricks : “Je ne pouvais pas comprendre qu’un Dieu aimant et indulgent puisse me juger, pour quelque chose que je n’ai pas choisi”
Muhsin tire une conclusion intéressante de son étude. Nulle part dans le Coran on ne peut lire que l’homosexualité est interdite. Même pas dans l’histoire de Sodome et Gomorrhe. Des villes dévastées par Dieu car les hommes avaient des relations sexuelles entre eux. Selon Hendricks, les habitants n’ont pas été punis pour leur préférence sexuelle, mais pour les viols qu’ils avaient commis.
On peu trouver des textes dans le Coran dans lesquels Allan reconnaît même l’existence d’homosexuels, dit Hendricks. “Comme dans la sourate 24 verset 31. Il est écrit que les femmes doivent se couvrir davantage pour les hommes. Mais pas pour les hommes qui ne se sentent pas attirés par elles. Il doit s’agir des homosexuels,” conclut Hendricks.
De là à reconnaître qu’il a des sentiments homosexuels et les assumer, il y a encore un pas de trop pour Hendricks, qui se marie et a trois enfants. Son épouse sait qu’il est homosexuel, mais décide quand même de vivre avec lui.
Evanouissement
Sa mère s’évanouit quand elle apprend que son fils Muhsi est homosexuel. La compréhension parmi ses proches ne vient que lentement. Une partie de sa famille refuse de le voir.
L’imam Hendricks a rencontré par la suite l’amour de sa vie. Son partenaire a une autre foi – il est hindou – et n’est pas encore accepté par tous ses proches.
Il est obligé de cesser d’exercer ses fonctions d’iman à la mosquée. L’explication qu’il donne sur son homosexualité et sa foi en l’islam ne convainc pas la doctrine officielle.
Pas leur ennemi
“Les imams me voient comme une menace pour leur conception de l’Islam. Mais je ne suis pas leur ennemi. Je les invite seulement à considérer cette autre vision des choses. Mon interprétation donne aux musulmans la chance de pratiquer leur religion tout en acceptant leurs sentiments.”
Muhsin Hendricks se considère encore comme un imam. Avec son association the Inner Circle, il essaie d’aider les musulmans à s’assumer. Hendricks anime des stages de responsabilisation afin d’aider les plus jeunes à se sentir plus sûrs d’eux-mêmes. Il donne également ces cours aux Pays-Bas. On compte déjà plus de 60 inscriptions à ce jour
.
Source:Seneweb.com


On n’a pas le droit d’être homopho
be?

Comme le racisme ou la xénophobie, l’homophobie est interdite. Les élèves de troisième du collège Van-der-Meersch avouent qu’ils ne sont pas toujours au courant. Cette haine ordinaire des autres s’exerce parfois sans complexe. L’association SOS homophobie lutte contre.
Les questions sont directes. « Pensez-vous que l’homosexualité soit une maladie ? ». Plusieurs garçons lèvent la main. « Ben ouais, carrément… ». Les arguments manquent mais le discours est là : dur, tranché, caricatural. Plusieurs ados l’avouent sans complexe : ils n’aiment pas les « pédés ».

« La police n’est pas dans votre coeur. On peut penser des choses, mais on n’a pas le droit d’insulter les gens », explique calmement Pascal Lelièvre, l’un des deux intervenants de l’association SOS homophobie. Il leur apprend que non seulement, une insulte est punie, et plus encore si elle vise les origines, les choix religieux ou sexuels. « On n’a pas le droit de traiter un gay ou une lesbienne, ni de leur faire subir une discrimination », ajoute-t-il. Pour cet élève, c’est nouveau : « Alors on n’a pas le droit d’être homophobe ? ». Non, effectivement.
Le sujet fait ricaner un certain nombre de jeunes. Les insultes racistes, la plupart savent que c’est interdit. Mais les propos sexistes ou homophobes, ça les ferait presque marrer.
« Ni fierté, ni honte » Les deux intervenants de SOS homophobie sont gays. L’un explique qu’il n’a pu le dire à ses parents que lorsqu’il travaillait. La société a-t-elle évolué ? Pas forcément. Les préjugés sont tenaces. L’intolérance règne encore. Il n’est pas facile de se rendre compte qu’on préfère les personnes du même sexe.
Les intervenants rappellent les chiffres : « 5 à 10% de la population française est homosexuelle. Vous n’êtes pas différents des autres : dans quelques mois ou quelques années, plusieurs dizaines d’entre vous découvriront qu’ils sont gays ou lesbiennes ». Michel Rey estime qu’il n’y a « Ni fierté ni honte à avoir : c’est comme ça. » Aujourd’hui, on ne fait plus subir aux homosexuels de lobotomie pour les « soigner ».
Mais dans certains pays (Iran, Mauritanie… ), l’homosexualité est encore punie par la peine de mort. Et dans les cours de collèges ou de lycées, gare aux homos ou ceux qui sont supposés l’être.
Une des dix priorités de la lettre de rentrée, c’est la deuxième année que le collège Maxence Van-der-Meersch fait appel à SOS homophobie. « L’an dernier, pas mal de termes homophobes étaient employés par les élèves. Une pression s’exerçait même sur certains, qui le vivaient mal. Il y avait une banalisation des insultes. On s’est dit qu’il fallait agir », explique Arnaud Carton, principal-adjoint du collège.
Il rappelle que la lutte contre l’homophobie fait partie des dix priorités de la lettre de rentrée du recteur. Le comité éducation santé et citoyenneté (CESC) de Van-der-Meersch regroupe des parents et des élèves délégués, des enseignants. Contact a été pris avec l’association SOS homophobie, accréditée par le ministère pour intervenir dans les établissements scolaires. Créée en 2003 et basée à Paris, elle ouvre actuellement une antenne sur Lille.
« Leur première intervention l’an dernier avec tous les élèves de troisième a permis d’aborder ce sujet franchement, témoigne Arnaud Carton , Attention, c’est bien un discours sur le vivre ensemble et le respect, pas de la sexologie. On rappelle que la pédophilie et l’homosexualité, ça n’a rien à voir. Ce qui est rassurant, c’est que dans les questionnaires remplis à la fin de l’intervention, on voit que les deux tiers des élèves ne sont en fait pas du tout homophobes ». En fait, ils disent « pédé » comme ils diraient « nul », has been » ou tout autre chose.
Michel Rey ne cache pas que les échanges sont parfois durs. « On entend de tout, qu’il faudrait nous tuer… Mais souvent, cette agressivité montre leur malaise », commente-t-il philosophe.
Les rares élèves qui tenaient des discours ouvertement homophobes ont (peut-être) réalisé que la classe ne partageait pas leur point de vue. Ou était même choquée par leurs propos. Le malaise a alors enfin changé de camp. www.sos-homophobie.org, ligne d’écoute anonyme : 0810.108.135.
source: nordeclair.fr – journaliste :delphine.tonnerre



L'homosexualité toujours discriminée dans le monde de l’entrepri
se.

Selon une étude de l’association « L’Autre Cercle », les gays subissent, depuis 2006, toujours autant de désagréments dans leur quotidien au travail. L’homosexualité toujours discriminée dans le monde de l’entreprise
Deux sondages, quatre ans d’écart, zéro différence… Tel est le constat établi par L’Autre Cercle, association de lutte contre l’homophobie au travail, d’après une étude réalisée entre le 1er janvier et le 31 octobre 2010, intitulée « La vie des LGBT au travail » (Lesbiennes Gays Bisexuels Transgenres), sur 930 LGBT donc.
DISCRIMINATION – Un salarié homo sur cinq se plaint d’un climat hostile…
Moqueries, outing, mise à l’écart, harcèlement… Certains salariés homosexuels doivent encore affronter ce type de comportements dans leur entreprise. Selon une étude de l’association L’Autre Cercle, rendue publique aujourd’hui et réalisée auprès de 930 personnes, 20% des salariés homosexuels considèrent que le climat dans leur entreprise leur est hostile.
Lors de la précédente étude en 2006, ils étaient 25% à le penser. «Ce qui prouve que les progrès sont lents, malgré la mise en œuvre de politiques diversité dans les entreprises. Ces dernières considèrent encore trop souvent qu’elles ne peuvent pas être représentées par un homosexuel», souligne Catherine Tripon, présidente de L’Autre Cercle.
Se taire pour limiter les risques
Autre constatation: 26% des sondés déclarent avoir été témoins ou victimes de comportements homophobes, qui n’ont pas été sanctionnés dans 92% des cas. Des chiffres qui n’ont pas bougé depuis 2006.
Ainsi, 67% des salariés homosexuels interrogés appliquent le principe de précaution et préfèrent rester discrets sur leur orientation sexuelle. C’est le cas de Stéphane, qui occupe un poste de direction dans la fonction publique.
«Ayant déjà entendu des réflexions limites sur les homosexuels, j’ai décidé de ne pas parler de ma vie privée au bureau. Du coup, pour mon confort personnel, je ne détrompe pas mes collègues lorsqu’ils croient que je suis hétéro J’aurais peur que mon homosexualité soit considérée comme une particularité négative et qu’elle ne soit associée à des clichés. Certains pensent encore qu’un homosexuel n’est pas capable d’encadrer une équipe… Je pense aussi que cela pourrait freiner ma carrière…»
Delphine Bancaud
source: entrepreneur.fr et 20minutes.fr


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